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  • S9-M PREPARATION A LA RECHERCHE

DE 6 : mémoire : Patrimoines : protection, usage et développement durable

Semestre 9

Enseignant(s) : Marc Benard

  • Année : 5
  • Semestre : 9
  • E.C.T.S : 9
  • Coefficient : 8,00
  • Compensable : non
  • Stage : non
  • Session de rattrapage : oui
  • Mode : option
  • Affilié à un groupe : non

Objectifs pédagogiques

Développer les compétences des étudiants et leur permettre de s’initier à la recherche sur les thèmes de la protection du patrimoine bâti et du projet dans l’existant. Tous les objets architecturaux sont une nébuleuse, dont les caractéristiques se hiérarchisent de manière instable. Que préserver d’un édifice, et comment ? Les situations sont très diversifiées. Ici, l’on fera primer la définition spatiale de l’objet sur la texture intime de sa construction. Là, on privilégiera un mode de fonctionnement. Ailleurs encore, la lisibilité d’un processus de fabrication. Protéger un objet, c’est l’immerger dans un univers de significations. C’est construire, autour de lui, un conglomérat de connaissances, dont la structure, une fois élucidée, permet de déterminer, en vue de l’intervention, les points fixes et les marges. Toute restauration transforme l’objet quelle vise à préserver. Entre l’architecture d’origine et l’architecture résultante s’intercalent de nombreuses modifications. Restaurer ou réhabiliter un édifice, c’est intervenir dans sa matérialité, pour en sauver l’historicité.

La méthode de travail : Décrire, analyser, comprendre, et expliquer un exemple concret de bâtiment dans le domaine du patrimoine architectural. Le cas d’étude choisi constitue l’initiation à l’étude monographique des œuvres. Les cas à étudier pourront être proposés par l’étudiant, en accord avec les enseignants du séminaire. Le suivi de mémoire constitue l’initiation à la recherche et a pour objectif de produire un travail sur un sujet choisi original. L’étude de cas débouche sur un mémoire individuel encadré par les enseignants. Le mémoire final devra correspondre à la mise en œuvre des notions théoriques et méthodologiques abordées dans le «noyau théorique » du séminaire. Le mémoire devra respecter les règles d’un travail universitaire et présenter une matière originale. Lorsque le sujet du mémoire porte sur un ou plusieurs bâtiments, l’étudiant devra, dans la mesure du possible, l’avoir vu, visité et analysé, lui-même et ne pas seulement en avoir eu connaissance par le biais de publications.

Contenu

Tous les objets architecturaux sont une nébuleuse, dont les caractéristiques se hiérarchisent de manière instable. Que préserver d’un édifice, et comment ? Les situations sont très diversifiées. Ici, l’on fera primer la définition spatiale de l’objet sur la texture intime de sa construction. Là, on privilégiera un mode de fonctionnement. Ailleurs encore, la lisibilité d’un processus de fabrication. Protéger un objet, c’est l’immerger dans un univers de significations. C’est construire, autour de lui, un conglomérat de connaissances, dont la structure, une fois élucidée, permet de déterminer, en vue de l’intervention, les points fixes et les marges. Toute restauration transforme l’objet quelle vise à préserver. Entre l’architecture d’origine et l’architecture résultante s’intercalent de nombreuses modifications. Restaurer ou réhabiliter un édifice, c’est intervenir dans sa matérialité, pour en sauver l’historicité.

La méthode de travail : Décrire, analyser, comprendre, et expliquer un exemple concret de bâtiment dans le domaine du patrimoine architectural. Le cas d’étude choisi constitue l’initiation à l’étude monographique des œuvres. Les cas à étudier pourront être proposés par l’étudiant, en accord avec les enseignants du séminaire. Le suivi de mémoire constitue l’initiation à la recherche et a pour objectif de produire un travail sur un sujet choisi original. L’étude de cas débouche sur un mémoire individuel encadré par les enseignants. Le mémoire final devra correspondre à la mise en œuvre des notions théoriques et méthodologiques abordées dans le «noyau théorique » du séminaire. Le mémoire devra respecter les règles d’un travail universitaire et présenter une matière originale. Lorsque le sujet du mémoire porte sur un ou plusieurs bâtiments, l’étudiant devra, dans la mesure du possible, l’avoir vu, visité et analysé, lui-même et ne pas seulement en avoir eu connaissance par le biais de publications.

Travaux

Le mémoire devra comporter les éléments suivants :

. Le nom de son auteur, un titre, une pagination ;

. Une description des intentions de l’auteur pour son mémoire ;

. Une table des matières ;

. Une bibliographie et l’ensemble des sources qui ont servi de base au travail ;

. Toutes les citations devront être indiquées comme telles et faire l’objet d’une note qui en indique la source ;

. La mention des sources iconographiques (archives, fonds, documents communiqués par l’auteur, publications existantes, etc.) ;

. Cinq mots clés.

La production du mémoire doit être individuelle et doit présenter une problématique claire, définir les termes employés, poser des questions précises, formuler des hypothèses de travail, exposer et apprécier les méthodes de ce travail. La partie écrite du mémoire devra représenter au minimum quarante pages (moyenne deux mille signes) hors illustrations, avec un plan structuré. Les mémoires soutenus avec succès sont déposés, comme dans les années précédentes, à la bibliothèque de l’ENSAPVS, afin qu’une accumulation scientifique et une évaluation objective des séminaires soient possibles. L’étudiant devra soutenir son mémoire par une présentation orale devant le jury de soutenance. L'évaluation du mémoire comprend : l'évaluation de la partie écrite et des illustrations, des annexes ou autres l'accompagnant ; la soutenance orale du travail écrit.

Bibliographie

BRANDI Cesare, Théorie de la restauration, Paris 2001

BRUNO Andrea, Restoration and beyond, Milan 1996

CHOAY Françoise, L’allégorie du Patrimoine, Paris 1992

CHASTEL André, Architecture et patrimoine, Paris 1994

DETRY Nicolas, PRUNET Pierre, Architecture et restauration, Paris 2000

GIOVANNONI Gustavo, L’urbanisme face aux villes anciennes, Paris 1998 (pour la traduction française)

RIEGL, Aloïs, Le culte moderne des monuments, Paris 2003 (pour la traduction française)

ROUILLARD, Dominique, Architecture contemporaines et monuments historiques, Paris 2006

SEVERO, Donato, Ancien et moderne, Le Bourget 1998

La confusion des monuments, in « Les Cahiers de médiologie » n°7, Paris 1999

SITTE Camillo, L’art de bâtir les villes, Paris, 1984

SOLA MORALES de, I., From contrast to analogy, in « Lotus International », Milan 1985

Informations supplémentaires

Diaporamas sur power-point ou diapositives ; Bibliographies ; Sélection de textes.