Directeur(s) d'étude(s) : Charles Albert DE BEAUVAIS
Enseignants : Sabri BENDIMERAD
Cet ensemble de logements individuels groupés part d’une intention de fabriquer le quotidien. Le logement, foyer, cocon, et repère, est au cœur de nos modes de vie. Ce projet propose alors de nouvelles manières d’habiter en s’appuyant sur les aspirations actuelles en matière d’habitat: un désir de confort, de nature, de proximité avec les centralités, et de logements capables de s’adapter aux modes de vie contemporains.
Situé sur les berges de la Seine, le projet s’implante sous forme de système et devient un exosquelette sur pilotis accueillant circulations, logements et espaces partagés. Ce dispositif permet d’habiter un terrain inondable, en transformant la crue en paramètre architectural plutôt qu’en menace.
Au cœur du projet, un travail typologique a été réalisé. Chaque unité s’organise autour de patios formant un noyau central, et d’épaisseurs mobilières qui libèrent les usages. Ces principes spatiaux créent des logements confortables, adaptables, capables d’évoluer selon les scénarios de vie. La typologie devient un outil de résilience, un système reproductible qui peut se dupliquer, se diviser, s’agrandir ou se combiner.
Le projet propose aussi une manière renouvelée de vivre ensemble : la passerelle devient une rue habitée, les bras secondaires des micro‑voisinages appropriables, favorisant rencontres et solidarité tout en préservant l’intimité. Il s’agit d’un habitat amphibie, habitable même en cas de crue, qui relie l’individuel au collectif, la ville au paysage, et propose une hypothèse pour réinventer le logement dans un sol vivant.









