Compagnie Les Passagers et 8gg - Walldance 4/5ème
Spectacles gratuits
du mardi 29 mai au samedi 2 juin 2012 , chaque soir à 19h30
La compagnie de danse aérienne Les Passagers explore les formes chorégraphiques spécifiques à la danse verticale sur mur. Les vidéastes du duo 8gg de Pékin confrontent leurs images aux corps suspendus des danseurs.
Pour la deuxième année consécutive l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris-Val de Seine accueille la compagnie Les Passagers pour une résidence donnant lieu à une création originale proposée à tous : habitants d'Ivry ou du 13ème arrondissement mais aussi à tous les parisiens et franciliens.
Sous la direction artistique de Philippe Riou, quatre danseurs aériens et deux artistes plasticiens vidéastes, déclinent cette année le thème «Architecture et Nature».
Danse verticale sur les parois du site, projections et interactions vidéos, danse libre en suspension au cœur du volume de l'air, lumières animées sur les corps en mouvements, propagation des ondes et des sons se mêlent en un tourbillon où les corps s'éveillent et se propulsent.
Pour en savoir plus
La semaine NQL 13
Du 21 mai au 3 juin 2012, 7 institutions installées dans ce « nouveau quartier latin du 13e » vous ouvrent leurs portes : spectacles, animations, conférences, performances artistiques, lieux insolites, fanfares et visites guidées….
Programme général
du lundi 21 au jeudi 31 mai [Université Paris Diderot]
exposition BD chinoise Comix – entrée libre
du vendredi 25 au lundi 28 mai [BnF]
« Evènements spectaculaires » sur l’esplanade par les élèves de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs – ENSAD
mardi 29 mai 2012 à 17h [Université Paris Diderot]
Conférence-débat autour de l’exposition BD chinoise Comix – entrée libre
du mardi 29 mai au samedi 2 juin chaque soir à 19h30 [ENSA Paris - Val de Seine]
Cie Les Passagers et 8gg, spectacle de danse de la à la verticale sur mur et vidéo, gratuit, billet à retirer sur place
mercredi 30 mai à 18h30 [Université Paris Diderot]
Les Entretiens des Grands Moulins : Le tressage et son modèle, avec Didier Sicard et François Rouan – entrée libre sur réservation
jeudi 31 mai jusqu’à 20 heures [BnF]
Journée portes ouvertes avec accès libre aux expositions, à la bibliothèque d’étude, au belvédère et visites de la BnF par petits groupes
jeudi 31 mai de 14h à 19h [Ehess/Fmsh]
Le printemps des sciences humaines et sociales :
-
des livres, du numérique, des cartes dans l’atrium
- visites chuchotées par petits groupes, bibliothèque de la FMSH
- bouquet de dix conférences de 15 minutes
vendredi 1er juin à partir de 18h30 [Bulac /Inalco]
Portes ouvertes et apéro festif
Projection du film La laque en Asie, de la technique à l’art, dans l’auditorium
à partir de 20h
Ambiance zen dans la bibliothèque pour une visite chuchotée, ambiance musicale et danses du monde
samedi 2 et dimanche 3 juin de 13h à 18h [BnF]
« Les Rendez-vous aux jardins », visite exceptionnelle du jardin forêt
? NQL13 ?
NQL13 réunit les responsables de la communication de sept établissements publics de la culture et de la connaissance. Son objectif est de faire découvrir et de valoriser chacun de ces établissements ainsi que ce "nouveau quartier latin" de Paris situé dans le 13e arrondissement.
NQL13 regroupe la Bibliothèque nationale de France (BnF), la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC), l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), l’École Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Val de Seine (ENSAPVS), la Fondation Maison des sciences de l’homme (FMSH), l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) et l’Université Paris Diderot.
L’atout majeur de ce quartier est de combiner à travers ces sept établissements : pluridisciplinarité, pédagogies innovantes, recherche de pointe et pôle culturel de qualité accessible aux Parisiens et Franciliens. Il est riche d’une offre culturelle variée ouverte à tous les publics : avec un ensemble de programmes annuels de rencontres et de conférences réparties dans une douzaine d’auditoriums ; d’expositions patrimoniales, artistiques et scientifiques ; de résidences d’artistes. C’est un paysage marqué par une architecture résolument contemporaine, imaginé et conçu par des architectes et urbanistes de renom : Frédéric Borel, Philippe Chaix, Norman Foster, Jean Guervilly, Yves Lion, Françoise Mauffret, Nicolas Michelin, Jean-Paul Morel, Dominique Perrault, Christian de Portzamparc, Rudy Riciotti, Jean-Marie Wilmotte…
Ce nouveau quartier sera demain un des hauts lieux de la culture et de la connaissance d’Île-de-France. NQL13 ambitionne de le faire savoir.
Les sept établissements de NQL13 totalisent :
-
près de 40 000 étudiants,
-
7 500 places de lecture en bibliothèque,
-
plus de 20 millions de documents ou ouvrages consultables,
-
près de 8 000 enseignants et chercheurs.
Télécharger le programme et le plan en pdf
Pour en savoir plus
Luis Barragán, ou l'architecture émotionnelle
L'oeuvre de Luis Barragán (1905-1988), de portée internationale et reconnue par les architectes
contemporains comme une oeuvre majeure du XXème siècle, a été peu présentée en France.
L'exposition (primitivement prévue dans le cadre de l'année du Mexique en France en 2011) est
l'occasion de donner à voir à un public élargi la dimension artistique et poétique de cette
production, de montrer ce qui lui a servi de sédiments et ce qu'elle doit tant à ses racines
mexicaines qu'aux sources méditerranéennes ou encore à la modernité européenne. A la fois
'locale' et universelle, l'architecture de Barragán en appelle à des valeurs émotionnelles et à une
esthétique où la couleur, la lumière et l'ombre viennent qualier et particulariser l'espace.
L'exposition a pour l conducteur la mise en valeur des sources qui ont alimenté le travail
architectural de Luis Barragán et elle propose une lecture thématique de l'oeuvre.
Elle a l'ambition de donner à déceler des éléments du processus de création et de montrer que
l'architecte puise ses références et son inspiration aux sources les plus diverses : peinture, art
populaire (objets trouvés dans les pulquerias, objets d'artisanat…), arts du spectacle,
photographie, arts décoratifs (mobilier traditionnel), voyages (Alhambra de Grenade, jardin des
Colombières à Menton, Afrique du Nord), rencontres et lectures (avant-gardes architecturales
européennes), expositions (Paris 1925, New York 1932)…
Elle évoque les caractéristiques de cette architecture en l'abordant selon trois thèmes majeurs :
le rapport à la nature (avec l'importance de l'eau, de la pierre et de l'arbre) ; le traitement de la
lumière (avec le rôle des sources lumineuses dans la dénition de l'espace et de sa'théâtralisation'); les fonctions de la couleur (tant dans l'espace urbain que dans les intérieurs).
Elle vise à montrer que l'oeuvre architecturale émane chez Luis Barragán d'une vision artistique
globale, qu'elle est 'en soi un processus créatif' et qu'elle se veut 'provocatrice d'émotion'.
Outre les documents propres à une exposition d'architecture (reproductions de croquis et de
dessins de l'architecte –rares-, maquettes, photographies, diaporamas) sont aussi présentés :
des reproductions d'oeuvres picturales (J. 'Chucho' Reyes, 'Dr Atl', J.C. Orozco, M. Goeritz,
D.Rivera, F. Kahlo, M. Izquierdo, F. Revueltas, M. Covarrubias), et et de photographies d'époque
pour illustrer le contexte historique et culturel.
Sources des documents : FATLB/Casa Museo L.Barragán, Mexico, Barragán Foundation, Birsfelden (DE),
collections particulières.
Commissaire scientifique : Danièle Pauly (historienne de l'architecture, professeur ENSA Paris-Val
de Seine, chercheur LHAC/ENSA Nancy).
Avec la participation de : Laurent Beaudouin (architecte, ENSA Nancy), Gauthier Bolle
(architecte, ENSA Strasbourg), Jérôme Habersetzer (architecte, ENSA Bretagne), Louise Noelle
Gras (historienne de l'architecture, professeur, UNAM, México).
Présentation en pdf
Exposition du 15 mars au 6 avril 2012
salle d'exposition
du lundi au vendredi de 11h à 19h
La conception des megastructures urbaines : un risque pour la ville de demain ?
Conférence-débat de Jacques Lucan Professeur à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et à l'Ecole d'architecture de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée
Depuis une dizaine d'années, et notamment suite à l'opération de l'Ile Seguin – Rive de Seine à Boulogne-Billancourt, les promoteurs, les aménageurs et les architectes-urbanistes ont adopté des modèles de fabrication de la ville combinant une conception qui rappelle celle des mégastructures (les macrolots) et une forme de maîtrise d'ouvrage (la Vefa – vente en l'état futur d'achèvement) pour lesquelles les promoteurs privés sont devenus prépondérants.
Plus rapide à mettre en œuvre, cette forme d'urbanisme transforme l'image de la ville dans les opérations de renouvellement urbain. Mais, en dépit d'un objectif recherché de mixité sociale et programmatique, ces morceaux de ville pourraient se révéler très difficile à gérer. Verra-t-on se former des quartiers qui risquent de poser des problèmes analogues à ceux des ensembles conçus, dans les années 1960 et 1970, selon des principes d'«urbanisme sur dalle» ?
Jacques Lucan est architecte et historien des idées en architecture et en urbanisme. Il vient d'achever une étude importante pour la Ville de Paris concernant les mutations urbaines contemporaines.
A lire et à voir :
> Composition, non-composition. Architecture et théories, XIXe - XXe siècles, Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne, 2009.
> Architecture en France (1940-2000). Histoire et théories, Le Moniteur, Paris, 2001.
> Matière d'art - A Matter of Art. Architecture contemporaine en suisse, Birkhäuser, Bâle, 2001.
Paris des faubourgs - formation, transformation, Editions du Pavillon de l'Arsenal - Picard, Paris, 1996
Mardi 31 janvier - 17h30 - Amphi 310
Michele Arnaboldi – Architectures
Michele Arnaboldi, architecte et urbaniste, est né en 1953 à Ascona en Suisse. Il est diplômé en 1979 à l’école polytechnique fédérale de Zurich où il sera assistant de projet du professeur Dolf Schnebli de 1982 à 1985. A partir de 1979, il travaille avec l’architecte Tessinois Luigi Snozzi avant de monter son propre studio en 1985. En 1986, il est nommé professeur invité de la Washington University de St Louis aux Etats Unis. Il est depuis 2002 professeur de projet à l’Académie d’Architecture de Mendrisio (Université de la Suisse Italienne).
Appartenant à la seconde génération de la dite « Ecole tessinoise », Arnaboldi a commencé sa carrière en travaillant sur le thème de la maison individuelle. Il a ensuite participé à d’importants concours qui l’ont fait connaître au niveau international.
L’exposition présente huit œuvres et quatre concours internationaux.
Elle s'ouvre par huit maisons construites dans le canton du Tessin.
De résultats formels différents, ces réalisations témoignent toutes de l'attention portée au site, réinterprété à travers la topographie et la morphologie du lieu. Elles mettent aussi en évidence la dimension domestique, entendue comme laboratoire permettant l’étude et l’expérimentation des différentes problématiques architecturales. Ainsi l’emploi d’éléments du répertoire architectural contemporain -grandes ouvertures portant la lumière au sein de l’édifice, matériaux et techniques constructives innovants, couleurs chaudes capables d’apporter un bien être psychophysique- est basé sur une étude attentive du lieu et de la mise en relation du projet par le biais des tracés orographiques et des parcours propres au site.
Les maisons présentées redessinent une petite portion du territoire, récupérant des éléments de la mémoire du lieu au travers de valeurs spatiales contemporaines.
Si les volumes modifient le territoire, dans le même temps, l’espace intérieur entre en dialogue avec le paysage, le sélectionnant et le filtrant grâce à des ouvertures calibrées avec attention.
Les références à la tradition du « savoir construire » tessinois et à la matrice culturelle néo-rationaliste sont évidentes mais elles sont utilisées sans tomber dans un langage répétitif ou dans un mimétisme facile.
L’étude de chaque projet permet une compréhension facile de l’attention portée à l’échelle territoriale, où l’édifice devient, consciemment, une pièce de la totalité de l’ensemble urbain.
Les projets exposés sont abordés par l’intermédiaire de planches descriptives (planimétrie, plans et coupes) accompagnées de textes et de maquettes d’étude.
Afin d’immerger au mieux le visiteur dans le lieu, chaque projet est illustré par de grandes photographies en couleur, « fenêtres » virtuelles ouvertes d’une part sur le paysage environnant et d’autre part sur les espaces de vie intérieurs.
présentation en pdf
Exposition « Michele Arnaboldi – Architectures »
17 novembre > 6 décembre 2011
du lundi au samedi de 11h à 19h
Conférence « Habiter le paysage »
par Michele Arnaboldi
vendredi 18 novembre 2011 à 20h
à la Société Française des Architectes
247, rue Saint Jacques 75005 Paris
www.sfarchi.org
Conférence "Figuig et son patrimoine - Perceptions individuelles et institutionnelles"
par Abderrahmane Benkerroum, président de la Fédération des Associations de Figuig en France, Jean-Pierre Vallat, Professeur à l'Université Paris Diderot et André Del, directeur du laboratoire EVCAU.
En juin 2011 l'oasis de Figuig (Maroc) a été inscrite sur la liste indicative du Patrimoine de l'Humanité par l'Unesco, première étape vers un classement définitif.
Cette inscription est le résultat des travaux de recherche menés durant 7 ans grâce à un partenariat entre la Municipalité de Figuig (Maroc), l'Université Paris Diderot et notre Ecole. La conférence permettra de retracer les étapes de cette démarche mais aussi de mettre en regard initiative de protection institutionnelle et points de vue individuels portés par les habitants de Figuig sur leur patrimoine.
Vendredi 18 novembre à 17h, amphi 180
Boom Room -
Nouvelle architecture estonienne
Présentée à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris-Val de Seine à la faveur de la
manifestation « Estonie tonique », l'exposition Boom Room révèle l'architecture estonienne
contemporaine. Plus de 100 panneaux et 500 photographies couleurs illustrent une centaine de
bâtiments.
« Les années 2000 à 2008 se sont déroulées en Estonie sous le signe d'une vigoureuse croissance économique. La vague de construction immobilière qui avait démarré dans la deuxième moitié des
années 1990 a atteint sa pleine puissance au début du XXIème siècle, transformant rapidement et
profondément la silhouette et l'atmosphère des villes estoniennes. Une économie stable, l'élévation
du niveau de vie et la possibilité d'emprunter à des taux avantageux ont créé, dans ce petit état post
socialiste, un contexte dans lequel les tours de verre ont pu s'élever au milieu de forêts de grues, tandis
qu'autour des villes les lotissements s'étendaient sur les terres agricoles reconverties. (...) Le rêve de
nombre d'estoniens –travailler dans une grande ville d'aspect occidental et vivre dans une maison
individuelle entourée d'un jardin– devenait réalité. Toutefois le prix de cette société orientée vers le
succès et la prospérité s'est révélé être un espace urbain fragmenté, marchandisé et socialement
uniforme, où reste peu de place aux relations spontanées, aux activités personnelles et à la simple
existence (...).
La planication parcellaire des villes conduit à un chaos dans lequel la responsabilité de
l'humanisation de l'environnement repose en grande partie sur l'architecte, dont la création –les
bâtiments qui sortent de terre– modie et recrée les qualités spatiales, culturelles et sociales.
L'exposition se concentre sur les meilleures réalisations architecturales nées de ce contexte chaotique,
celles qui interagissent pleinement tant avec l'utilisateur qu'avec l'environnement, proposant de
nouveaux modes de déplacement, de socialisation et de vie.»
Pille Epner -
Historienne d´art, commissaire de l'exposition
Une conférence de M. Mait Väljas, historien de l´architecture, intitulée «Représentation et réalité dans l'architecture estonienne contemporaine» complètera l'exposition.
Après des études à l´Académie des Beaux-Arts d´Estonie et à l´Institut des Sciences Humaines de
Tallinn, Mait Väljas a assuré le commissariat de nombreuses expositions et la publication de
catalogues sur l´architecture estonienne des années 1920-1930 et de la période soviétique. Il est
aussi l'auteur d'articles sur l´architecture du XXème siècle, de critiques d'expositions et
d'ouvrages spécialisés. Depuis 2006, il travaille au Musée de l´Architecture d'Estonie. Il est
membre des Historiens de l´art de l´Estonie et du groupe de travail DoCoMoMo.
L'exposition est conçue par l´Union des Architectes d'Estonie. Elle est présentée dans le cadre d'« Estonie tonique »,
Festival estonien à Paris et en Ile-de-France, organisé et mis en oeuvre :
- pour l'Estonie : par le ministère de la Culture, le ministère des Affaires étrangères et l'Ambassade d'Estonie en France
- pour la France : par le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère des Affaires étrangères et
européennes, l'Ambassade de France en Estonie et l'Institut français.
présentation en pdf
Exposition
du 17 octobre au 10 novembre 2011
Salle d'expérimentation
Du lundi au samedi - 10h > 18h
Conférence - Représentation et réalité dans l'architecture estonienne contemporaine
mercredi 19 octobre 2011 à 18h30
Amphi 180
La pierre dans toutes ses formes
Exposition présentée avec la collaboration d'Alpha-pierre conseil.
Avec la participation de :
SETP (voirie et gabions)
Carrières de Noyant (Construire en pierre massive)
DB-PM (paroi translucide)
Benoît LUYCKX, sculpteur
Uni-Marbres (bardage pierre)
Laurent LEHMANN et Denis ELIET, architectes
(Réalisation en pierre massive, photographies Pierre-Yves BRUNAUD)
Atelier Choiseul - Denis
LENGLART, architecte (Aménagements Urbains à Nuits Saint Georges)
3 D PIERRE (taille de pierre)
du 10 octobre au 14 octobre 2011
Savannah -
Fragments de ville, fragments de mémoire
Depuis plusieurs années le master recherche spécialité « Ville, Architecture et Patrimoine » associe l’École Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Val de Seine et l’Université Denis Diderot-Paris 7. Il propose chaque année un déplacement pédagogique.
Pour l’année universitaire 2009-2010, le choix du voyage d'étude s’est porté sur Savannah, une des plus vieilles villes de l’État de Géorgie (États-Unis), engagée depuis la fin des années 1950 dans un ambitieux programme de réhabilitation de son important patrimoine bâti. Il répondait à une invitation lancée par le Historic Preservation Department du Savannah College of Art and Design (SCAD).
L'exposition a été proposée par Paola Gomez Caicedo, étudiante, jeune architecte colombienne et photographe.
Sa présentation s’organise en carré, répondant symboliquement à l'organisation en damier de la ville de Savannah.
Le plan de la ville, dessiné en 1733 par son fondateur James Oglethorpe, se caractérise par la répétition d'une « unité de base » et par la répartition régulière de lots résidentiels « tythings lots » au Nord et au Sud, de lots plus importants dédiés aux bâtiments publics « trust lots » à l'Est et à l'Ouest et de 24 squares, lieux de loisirs mais aussi points d'appui militaires pour tirer en enfilade dans l'axe des rues.
A la fin du XVIIIe siècle Savannah est l'un des ports les plus prospères des colonies anglaises du Sud et devient un des enjeux de la guerre d'indépendance.
Au XIXe siècle la ville connaît une remarquable expansion économique, notamment avec le développement rapide de la production du coton dans les plantations esclavagistes de la région. Elle assure l'enrichissement des grandes familles, la croissance du tissu urbanisé et l'embellissement de la ville par de grandes demeures et d'importants bâtiments publics.
Si les années 1950 sont marquées, ici comme ailleurs aux Etats Unis, par la migration des populations aisées vers les suburbs et une paupérisation du centre ville, elles voient émerger à Savannah une remarquable prise de conscience patrimoniale. Initiatives citoyennes et actions publiques favorisent la mise en place d'une véritable politique de protection et de réhabilitation du centre historique.
L'exposition regroupe plus de cent photographies en couleurs des quartiers et bâtiments de la ville.
Elle offre à découvrir le Riverfront formé de quais pavés d’où partaient les bâtiments lourdement chargés de balles de coton, les squares éléments constitutifs de Savannah, le district historique et certains de ses bâtiments remarquables.
Des panneaux complémentaires illustrent le fort Pulaski, édifié entre 1829 et 1847 sur Cockspur Island pour protéger l’embouchure de la Savannah River, les maisons coloniales de la ville de Charleston à 100 miles de Savannah mais aussi Drayton Hall, remarquable propriété de riches planteurs de l'époque georgienne.
Commissariat et photographies : Paola Gómez Caicedo
« La photographie offre l'opportunité de partager une expérience, de susciter la curiosité mais je la considère également comme un support favorisant ma propre réflexion. Plus évocatrice que le texte elle me marque durablement. A chaque nouveau regard une photographie révèle des détails qui aliment et enrichissent la perception du lieu représenté. Elle est ainsi, je le pense, un outil de compréhension de la ville et de son évolution, au même titre que des archives documentaires, plans ou conférences. »
Master recherche spécialité « Ville Architecture et Patrimoine » : Olivier Bouet et Judicaël Petrowiste, enseignants ; Pr Jean-Pierre Vallat, responsable.
Voyage d’étude réalisé du 5 mai au 12 mai 2010 avec 16 étudiant(e)s, encadré par Olivier Bouet et Judicaël Petrowiste.
Voir une selection de photos
Présentation en pdf
Exposition
du mardi 20 au vendredi 30 septembre 2011
salle d'exposition
du lundi au vendredi de 10h à 19h
Compagnie« Les Passagers »
Art'R, laboratoire urbain pour les compagnies d'arts de la rue à Paris, propose pour sa 3ème édition à la compagnie « Les Passagers » d’investir les façades des bâtiments de l’ENSA Paris-Val de Seine lors de deux spectacles, créés in situ, les 17 et 18 mai 2011, de jour et de nuit.
Le spectacle est celui d'une chorégraphie à la verticale. Avec cette nouvelle création Les passagers , exploreront de nouvelles formes chorégraphiques spécifiques à la danse sur mur.La gestuelle des danseurs répondra à l’élégante cheminée, à l’ossature métallique de la halle de l’ancienne usine d’air comprimé SUDAC et aux formes élancées des façades de l’école, oeuvre de l’architecte Frédéric Borel, Grand Prix National de l'Architecture 2010. Les artistes, suspendus, évolueront de bas en haut et tout au long des murs .
C’est une création originale, conçue durant une résidence de la compagnie à l’Ecole, que Les Passagers offriront au public.
Présentation en pdf
La Compagnie Les Passagers
www.compagnielespassagers.com
En 1988, le metteur en scène Philippe Riou et la comédienne Christine Bernard créent la compagnie Les Passagers. Leur but : explorer les lieux urbains, investir les espaces publics, parcs, places, monuments historiques, friches industrielles en y faisant naître diverses formes de spectacles. Philippe Riou oriente peu à peu la compagnie vers la création d'un univers théâtral, chorégraphique et pictural sur scènes verticales.
Echafaudages, pyramides, câbles, cordes, filets constituent la structure scénographique de ce travail original, l'architecture urbaine se prêtant à son évolution.
Les artistes qui rejoignent la compagnie sont issus de différentes disciplines : le théâtre, la danse, l'acrobatie, la musique et les arts plastiques. Ensemble, ils entraînent le regard du public, faisant se lever les têtes et écarquiller les yeux sur une nouvelle dimension spectaculaire, dans un monde à la verticale.
En raison de la monumentalité de ses créations la compagnie largement diffusée à l'étranger a très peu travaillé sur l'espace public francilien ou parisien. Les Passagers se produisent principalement lors de tournées vers les villes et capitales européennes dont la Russie mais aussi vers la Chine, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud, le Quatar, les Emirats Arabes Unis, le Brésil, les Etats-Unis....
Le spectacle
« Walldance – Part 3 Les voies du mur »« Face au mur, il y a toujours autant de voies que notre imagination peut en concevoir. Car un mur, comme un homme, a un but. Et ce but rencontre fatalement un autre homme, qui peut ou non poursuivre le même but … ou bien prendre d’autres voies.
Ce projet est basé sur un travail chorégraphique dont l’objet est la recherche de nouvelles formes spécifiques à la danse sur mur. En effet, la contrainte qu’imposent le baudrier et la corde fait que chaque mouvement doit être requalifié et analysé pour permettre un développement chorégraphique. »
La collaboration avec l'ENSA et les étudiants en architecture
Dans le cadre de cette résidence, Art’R permet à la compagnie Les Passagers d’investir l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Val de Seine et de tisser des liens étroits avec les étudiants en les intégrant au processus de création.
Cette résidence doit permettre un temps de rencontres et de confrontation entre de futurs architectes et des artistes, tous acteurs de la ville et de l’espace public.
Art'R
www.Artr.fr
Le projet est proposé et porté par Art'R. Cette structure soutient les compagnies d'arts de la rue qui souhaitent confronter leur créativité à l'espace public parisien, son architecture, ses habitants, ses quartiers...
Art’R accompagne les compagnies désireuses de s’essayer à l’espace public parisien, espace public dense et compliqué où le travail in situ nécessite une connaissance et une interaction avec de nombreux intervenants : préfecture, habitants, acteurs locaux des arrondissements.
L'une des spécificités des arts de la rue est d'opérer une « fracture » dans le quotidien de la ville en intégrant son environnement à l'écriture du spectacle.
Art’R propose des résidences dans un quartier.
Les projets artistiques soutenus ont un lien fort avec un ou plusieurs quartiers de la Capitale ; Il pourra prendre différentes formes : un travail avec les habitants,ou le tissu associatif ; la mise en lumière d’un lieu ou d’une recherche historique.
Toujours dans un questionnement sur l'art dans la cité, Art'R se positionne comme un laboratoire urbain.
3ème édition d’Art’R à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris-Val de Seine
mardi 17 mai 2011 à 19h30 -
mercredi 18 mai 2011 à 21h
Etre et transmettre - hommage à Michel W. Kagan
L'exposition «Etre et transmettre» a été réalisée en hommage à l'architecte Michel Kagan.
Elle bénéficie du patronage d'Ann José Arlot, conseillère en charge de l'architecture, du Grand Paris, des Grands projets, de l'Inspection générale des affaires culturelles et des études. Elle a été successivement présentée dans les écoles d'architecture de Paris-Belleville, Lille, Rennes, Marseille et Toulouse.
Michel Kagan, architecte et professeur, est décédé prématurément le 27 décembre 2009. Auteur d'une architecture lumineuse et enseignant au parcours international passionnant, il est une figure majeure d'un courant issu du mouvement moderne, en quête d'une harmonie entre invention et permanence. Enseigner signifie, pour Michel Kagan, non adhérer à telle ou telle doctrine mais maintenir un constant dialogue avec soi-même, être «deux en un».
A travers la présentation des projets de l'agence, réalisés en association avec Nathalie Régnier-Kagan, et du travail de pédagogue, l'exposition «être et transmettre» donne à (re)découvrir l'oeuvre de cet architecte exceptionnel.
Dans son architecture, Michel Kagan développe à la fois le plaisir de la forme et une rigueur conceptuelle empreinte de rationalité. Pour lui, le projet d'architecture sert à révéler et à analyser une problématique de la ville. Plutôt qu'une culture de la congestion, Michel Kagan préfère les « immeubles qui respirent, les bâtiments qui portent leur lumière, pour que les gens habitent l'architecture ».
L'exposition développe les relations entre l'oeuvre construite, la pensée théorique et l'activité pédagogique de l'architecte, mettant en parallèle son travail de pédagogue et sa production architecturale.
Les trois temps pédagogiques se définissent selon trois grands thèmes : «Formes élémentaires», «Se nourrir de l'histoire» et «Pratique théorique» correspondant à trois temps de son enseignement dispensé durant 20 années dans les écoles d'architecture de Genève, de Lille et de Paris-Belleville.
L'exposition compte une trentaine de panneaux accompagnés de photos en noir et blanc de réalisations et croquis, 5 maquettes de projets de l'agence Kagan, une dizaine de maquettes d'étudiants et un film. Des publications dirigées par Michel Kagan ou relatives à son œuvre (monographie, catalogues d'exposition…) sont consultables sur place également.
Une conférence, introduite par Frédéric Borel, Grand Prix National de l'Architecture 2010, sera donnée le vendredi 20 mai à 17h30 par Jean Mas, architecte associé atelier 234, et Nathalie Régnier-Kagan, architecte associée de Michel Kagan Architecte & Associés ; enseignants à l'ENSA de Paris-Val de Seine.
Présentation en pdf
Exposition
du 12 mai au 1er juin 2011 -
Hall d'accueil
Du lundi au vendredi - 9h > 20h
Samedi 11h > 17h
Conférence
le vendredi 20 mai 2011 à 17h30 -
Amphi 180
Retransmission en direct -
Colloque international « Quand les architectes n’ont pas peur du vide »
Comment définir le vide ? « Le vide n’est pas rien », affirme Dominique Perrault qui proposait, à la Biennale d’architecture de Venise 2010, d’explorer « la perception des vides comme le lieu de tous les possibles ». Il s’agit aujourd’hui de poursuivre et d’enrichir le débat métropolitain autour de cette question prospective, avec les architectes : F.Geipel, N. Seraji, C. de Portzamparc, F. Borel, M. Gausa, B. Tschumi, D. Perrault, l’enjeu étant de redéfinir une pensée sur les territoires urbains.
(dans le cadre des R.V. « Metropolis » organisés par le M.C.C. et produits par la Cité de l’architecture du patrimoine/Institut français d’architecture).
Vendredi 29 avril 2011 de 10h à 19h30 – Amphi 310
Villes africaines – Mali - Relevés architecturaux
L’Ecole dispense un enseignement sur les villes du Mali. Les étudiants effectuent un travail de relevés architecturaux et urbains dans divers en collaboration avec l’École Nationale d’Ingénieurs Abderhamane Baba Touré de Bamako. Ces travaux sont le fruit de la coopération avec le Ministère de la Culture du Mali, au travers de sa Direction du Patrimoine, de sa Mission Culturelle à Djenné, ainsi qu’avec la Direction de l’UNESCO de Bamako. Les relevés se font sur trois sites géographiques :
Bamako
À la demande de la Direction du Patrimoine, relevé de grands bâtiments laissés par la colonisation française, souvent construits par l’architecte Cornillon.
Cette année, le travail a porté sur la Poste centrale.
Nous avons déjà relevé :
la Mairie du District de Bamako,
l’Ecole Nationale d’Ingénieurs Abderhamane Baba Touré,
le Ministère des Affaires foncières et des Biens de l’État,
le Lycée de jeunes filles Ba Aminata Diallo,
la gare du terminus du chemin de fer Bamako - Dakar,
l’Hôtel des Cèdres (ancien Hôtel colonial).
Djenné
En coopération avec la Mission culturelle et l’UNESCO qui nous ont indiqué leurs priorités, les travaux ont porté sur le relevé de la structure urbaine en vue d’un archivage. Ces travaux se font soit sur l’habitat populaire constitué essentiellement par les maisons de type « Soudanaises » (en opposition avec celles dites de prestige, de type « Marocaines » ou « Toucouleurs », étudiées par des missions hollandaises), soit sur l’état des berges du Bani et des ports historiques autour de la ville.
Troungoumbé
Dans ce village de brousse de la Région de Kayes, Cercle de Nioro du Sahel, les travaux de relevés sont liés à l’étude de la structure familiale de la population sakhakolée, en relation avec le mode d’habiter à partir duquel les étudiants construiront un schéma de parenté et de l’implantation topographique des familles dans la concession.
Du 15 mars au 25 mars 2011 - 11h > 19h - Salle d'exposition
Conférence Handicap et accessibilité par André AUGST, ingénieur-conseil en accessibilité
André Augst, est ingénieur-conseil en accessibilité au sein du CICAT, Centre d'information et de conseil en aides techniques. Il est également Vice-président du CEP (Conseil Evaluation Prévention) qui intervient en terme d'ingénierie d'idées dans le cadre d'accompagnement de programmes (logements, domotique intelligente, développement durable…).
Vendredi 18 mars 2011 à 10h – Amphi 180
Frictions / modifications urbaines
Exposition de projets, promenade urbaine, rencontres, spectacle
Frictions entre deux projets d’urbanisme – que se passe-t-il à la frontière de deux grands projets ? Modifications urbaines aux bords de la Seine.
Les étudiants des Ecoles Nationales Supérieures d’Architecture de Paris-la-Villette et de Paris-Val de Seine ont réciproquement travaillé sur le site de Vitry-sur-Seine et d'Ivry-sur-Seine, notamment sur celui des Ardoines à Vitry-sur-Seine.
La restitution de leurs recherches -analyse du contexte et des enjeux- et la présentation de leurs propositions - projets urbains et architecturaux - pour cette zone stratégique du Grand Paris donnent lieu à différentes manifestations publiques.
Programme en pdf
Gare au Théâtre - 3, rue Pierre Sémard, 94400 Vitry-sur-Seine - 21 - 28 janvier 2011
Exposition «2ème concours d’Architecture Pierre Naturelle »
Exposition des réalisations et projets récents (utilisant majoritairement des pierres naturelles françaises) concourant au 2ème concours d’architecture en pierre naturelle organisé conjointement par le Syndicat National des Industries de Roches Ornementales et de Construction et la revue professionnelle « Pierre Actual ».
Du 10 au 17 janvier 2011 du lundi au vendredi - 11h > 19h - salle d’exposition
Colloque L’espace pliable
Colloque organisé conjointement par le Centre d’Etudes et de Recherches en Arts Plastiques, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Val de Seine.
A la croisée de l’architecture et des arts plastiques, ces 2 journées d’études permettront de discuter la notion du pli et son rapport à l’espace. Ces rencontres ont aussi pour objectif de lier à la fois des approches théoriques de l’architecture, philosophiques et plastiques.
Programme en pdf
Mardi 18 janvier de 10h à 18h et mercredi 19 janvier 2011 de 9h à 12h - Amphi 180
Jeunes
architectes espagnols - Une fenêtre sur linconnu
L'exposition "Jeunes architectes espagnols" dresse
un panorama de la création architecturale contemporaine
espagnole.
Elle est l'aboutissement d'une ambitieuse initiative lancée
en 2008 par le Ministère du Logement et portée par
le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération
espagnols.
L'exposition donne à découvrir 62 projets de jeunes
architectes ou équipes d'architectes espagnols à
partir de 65 panneaux lumineux rétro-éclairés
et de 15 écrans.
Les réalisations présentées répondent
à la fois à une préoccupation commune pour
une qualité environnementale et à une profonde sensibilité
au développement durable dans la recherche et la conception
architecturale.
L'exposition résulte d'un appel lancé aux jeunes
architectes espagnols travaillant dans ou hors leurs frontières.
Sur 700 projets reçus 62 furent sélectionnés
par un jury international, composé d'architectes et de
critiques de l'architecture. Les réalisations couvrent
l'ensemble du territoire, tant sur la péninsule qu'aux
îles Baléares et Canaries.
De ces projets divers émergent des traits communs : rigueur
dans la construction et sensibilité à l'environnement,
naturel et culturel.
L'étude des biographies révèle aussi des
intérêts et des pratiques partagées : goût
marqué pour l'enseignement et la transmission, caractère
international des parcours et travaux, pluridisciplinarité
toujours croissante des équipes ou agences.Révélateurs
tant de la synergie effective entre recherche, développement
et innovation, que de l'intérêt porté au développement
durable, les travaux de cette nouvelle génération
d'architectes espagnols permettent d'évoquer une « nouvelle
culture urbaine pour un meilleur habitat. »
Présentée en 2008 à l'Arqueria de los nuevos
Ministerios à Madrid, l'exposition a été
accueillie en 2009 à la Graduate school of Architecture
-Columbia University - New-York puis début 2010 à
la Maison des Asturies à Bruxelles.
Commissaire de l'exposition : D. Jesús María
Aparicio Guisado, architecte
Commissaire associé et designer : Jesús Donaire
García de la Mora, architecte
Exposition
du 10 novembre au 10 décembre 2010
Salle dexposition - du lundi au vendredi - 11h > 19h
Fermeture les samedis et dimanches ainsi que le 11 novembre
Programme
de lutte contre la déforestation et la désertification,
à l'initiative de la Fondation Chirac
Sensibilisation des architectes à l'utilisation du bois
légal et certifié, par Emmanuelle Grundmann, primatologue
et journaliste scientifiqueAujourd'hui,
lutter contre l'exploitation débridée des forêts
est un enjeu majeur.
La disparition des forêts entraîne non seulement une
grave érosion de la biodiversité mais contribue
également au réchauffement climatique entraînant
de graves injustices auprès des peuples qui vivent dans
la forêt.
Parmi les nombreuses utilisations de bois issues des forêts
tropicales mais aussi boréales ou tempérées
- se trouvent les constructions, bâtiments, infrastructures,
aménagements. Or, si les forêts peuvent être
gérées durablement, peu de professionnels sont informés
du fonctionnement de ces exploitations forestières, des
certifications qui existent sur le marché et de ce qu'elles
recouvrent.
A travers cette conférence la Fondation Chirac souhaite
non seulement apporter des éléments précis
de réponse à des questions techniques relatives
à la gestion durable des forêts et à la certification
mais aussi et surtout sensibiliser les étudiants en architecture
à ce qu'est une forêt, comme elle fonctionne et quelle
est son importance localement et globalement tant pour le climat,
que pour la biodiversité et les hommes. A travers son parcours
- débuté par une thèse sur la conservation
des orangs-outans de Bornéo dans un contexte de déforestation
et poursuivi par un travail d'auteur/reporter -, Emmanuelle Grundmann
a pu parcourir différentes forêts du globe, rencontrer
de nombreux acteurs de terrain et recueillir des témoignages.
Sa conférence reposera donc sur une expérience de
terrain et des données précises sur les différents
aspects de la déforestation et de la gestion durable des
forêts. Elle s'appuiera sur les photographies de Cyril Ruoso
avec qui elle a collaboré lors de différents travaux
et reportages, notamment sur les pygmées
Partenaires :
Ministère de la Culture et de la Communication
Caisse des Dépôts et Consignations
Fonds français pour l!environnement mondial
ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux)
Conférence
Mercredi 1er décembre 2010, de 15h
à 17h, amphi 310.
Ouverte à tous, cette conférence est accueillie
dans le cadre du cours CM L 5.32 « Structures en bois »,
responsable Jean-François Coignoux.
Échanges internationaux 2009 - 2010
Présentation
de travaux réalisés par des étudiants de master
1 et master 2 partis en mobilité européenne et internationale
durant l'année 2009/2010.
du lundi 20 au vendredi 24 septembre - Salle d'expérimentation
Jardin mange-tête
Le
"Jardin mange-tête" est une création de 3
étudiants de l'école, présentée au Festival
international des jardins de Chaumont-sur-Loire en 2009. Steven
Fuhrman, Samson Lacoste, Luc Pinsard (diplômés en 2008
et 2009), ont élaboré ce projet avec l'aide dun
sculpteur métal, dun paysagiste et dun technicien
végétal (Ulysse Lacoste, Noël Pinsard et Corentin
Belliard) mais aussi avec le soutien d'autres étudiants de
l'école.
"Cest un jardin blanc
dont certaines plantes géantes, métalliques et carnivores,
lui restituent ses couleurs en mangeant la tête des visiteurs
imprudents. Cet été le jardin viendra envahir la cour
de lécole, sous une forme moins végétale
et plus urbaine, comme un salon en plein air."
du mercredi 23 juin au
vendredi 27 août
Workshop Brésil/Japon 2010
Studios intensifs sur la thématique
"projet à l'échelle urbaine en milieux à
risques"
24
étudiants de Master du studio 13 de projet urbain (enseignants
: Christian Nidriche, Boris Weliachew, Elnilde Cardoso, Alain Elleboode)
et 6 étudiants des ateliers présentent, à leur
retour de Rio de Janeiro et de plusieurs villes du Japon, les travaux
effectués conjointement avec 15 étudiants de l'Ecole
d'architecture et d'urbanisme de l'Université Fédérale
Fluminense et avec 40 étudiants de la Faculté d'Architecture
-Département des sciences environnementales- Université
de Nagoya. Cette collaboration, fructueuse et enrichissante, se
poursuit depuis 4 années. C'est ainsi que deux étudiants,
après voir effectué leur stage à Rio, développent
leur PFE sur l'aménagement de deux favelas. Les recherches
d'une doctorante autour de la mise en place d'outils pédagogiques
de prévention des risques destinés aux enfants (sous
la direction de thèse de Boris Weliachew) complètent
aussi l'exposition.
Hall d'accueil - du 7 au 18
juin
Juan
O' Gorman : modernité/mexicanité
Cette
exposition s'inscrit dans la continuité d'une première
exposition consacrée aux rapports entre le Mexique et l'Europe
et réalisée dans le cadre des manifestations de "Lille,
capitale européenne de la culture" en 2004 (et coproduite
par les ENSA de Lille et de Strasbourg). Destinée aux écoles
d'architecture françaises et francophones ainsi qu'à
diverses institutions culturelles (Conseil de l'Europe, Maisons
de l'architecture...), celle-ci a fait itinérance dans une
quinzaine de villes et rencontré une audience certaine. Cette
exposition nourrit l'ambition de faire découvrir en Europe
l'oeuvre de l'une des figures les plus marquantes de l'histoire
de l'architecture mexicaine du XXème siècle, Juan
O' Gorman.
Présentation
Le nom de Juan O' Gorman est
associé aux célèbres maisons ateliers des peintres
Diego Rivera et Frida Kahlo, ou encore au bâtiment le plus
emblématique du campus de l'Université Nationale autonome
de Mexico, la bibliothèque centrale. Mais O' Gorman est aussi,
dès la fin des années 20, le transfuge des idées
de Le Corbusier au Mexique et il est l'auteur de plusieurs maisons
puristes dans la lignée du maitre, ainsi que
d'un nombre considérable de bâtiments scolaires, relevant
d'un "fonctionnalisme engagé".
Il est, sur la scène
culturelle, dès le début des années 20 et pendant
plusieurs décennies, l'un des intellectuels, fidèles
aux idéaux d'une gauche progressiste qui trouve dans son
activité architecturale puis artistique, un médium
vers les cultures populaires. Son activité de muraliste,
aux côtés de Diego Rivera ou de José Clemente
Orozco, l'inscrit dans un mouvement artistique qui se dédie
à diffuser auprès du plus grand nombre des pans entiers
de l'histoire et de la culture mexicaines. Au milieu des années
30, abandonnant l'architecture au profit d'une carrière de
peintre, il se fait créateur d'un
univers fantastique ayant pour cadre d'étranges villes imaginaires.
Un seul projet d'architecture rejoint ce monde de formes oniriques
: la maison destinée à son propre usage, qu'il construit
en 1953, au Pedregal de San Angel, à Mexico. Enfin, les mosaïques
de pierre qu'il imagine pour recouvrir les quatre parois aveugles
de la bibliothèque universitaire constituent une sorte d'apothéose
du muralisme mexicain et sont symboliques d'une interaction créative
entre mexicanité et modernité.
Commissaires
Danièle Pauly
(historienne de larchitecture, professeur à lEcole
Nationale Supérieure dArchitecture de Paris-Val de
Seine, chercheur au LHAC/ ENSAN).
Laurent Beaudouin (architecte/enseignant à lEcole
Nationale Supérieure dArchitecture de Nancy)
avec la collaboration de
Jérôme Habersetzer
(architecte/enseignant à lEcole Nationale Supérieure
dArchitecture de Bretagne)
Jean Marc Gaspari (architecte, Nancy)
Conseiller scientifique au
Mexique
Victor Jimenez (Archives
O' Gorman, Université Autonome de Mexico).
Production
ENSA Nancy, avec la participation
de lENSA Bretagne et de lENSA Paris-Val de Seine
Exposition
Du 20 mai au 10 juin 2010
Salle exposition - du lundi au vendredi, 11h > 19h
Rendez-vous d'auteurs
- édition 2010
" Rendez-vous " :
rencontre convenue entre deux ou plusieurs personnes " , nous
précise " Le Petit Larousse ". De cette formule,
un peu sèche, nous avons imaginé un parcours initiatique
où le livre met en scène les auteurs. L'édition
2010 s'inscrit sous le signe de la famille Cassini. Impossible dès
lors d'ignorer que tout un pan de l'histoire scientifique vient
vers nous. Par là même, l'accent est mis sur la fabrique
de la connaissance, sur ses acteurs et sur les réseaux qu'ils
composent, sur les gestes du métier, au ras des routines
de la vie scientifique, et aussi sur les différentes échelles
de représentation, les différents types de territoire...
La définition de la carte : "
représentation géométrique plane, simplifiée
et conventionnelle, de tout ou partie de la surface terrestre dans
un rapport de similitude qu'on appelle l'échelle ",
témoigne de la complexité des choix qu'elle sous-tend,
qu'ils soient techniques comme celui de la projection, nécessaire
pour réduire les distorsions nées de la transcription
de la surface d'une sphère sur un plan, ou liés à
la finalité même de la représentation cartographique.
La carte n'est pas en effet un reflet passif des connaissances à
un moment donné, elle n'est pas neutre. Elle correspond à
une certaine vision du monde pour le philosophe, et de plus, elle
est directement utile, comme instrument de pouvoir et de puissance
pour le politique et le militaire, de contrôle pour l'administrateur,
de stratégie pour le marchand et plus encore de sécurité
pour le marin. Jacques-Dominique Cassini, à qui l'on doit
la réorganisation de 1785 des observations météorologiques
à l'Observatoire de Paris, écrit dans ses Mémoires
: " Ce n'est qu'en faisant les observations avec suite, avec
assiduité, et avec un détail presque minutieux, que
l'on pourra peut-être enfin découvrir quelque jour
certaines lois, certaines périodes, dont la connaissance
sera du plus grand intérêt pour l'agriculture, la médecine...".
L'évolution de la cartographie exprime toute cette diversité
en même temps qu'elle constitue un très fidèle
reflet matériel du passage d'un monde largement inconnu et
ouvert à un monde délimité.
Dans l'esprit de cette journée d'auteurs,
le comité d'organisation a prévu un débat rencontre
autour du thème : " représentations, perceptions
des territoires et rapport au patrimoine " Débat rencontre
à 15 heures (amphi 120). Navigant entre l'histoire, l'architecture,
la géographie, l'urbanisme,... les mises en perspectives
proposées permettront de souligner les liens entre les représentations
cartographiques, les vues aériennes, les gravures, et les
perceptions véhiculées par le patrimoine reconnu ou
en passe de l'être. Un intervenant de choix, M. Bernard Bèzes,
chef de la Cartothèque de l'IGN, présentera la carte
du royaume de France dressée au XVIIIème siècle,
chef d'uvre de la famille Cassini qui a posé des règles
Bien évidemment, le thè scientifiques pour la mesure et la description du territoire. " Représentations, perceptions des territoires et
rapport au patrimoine " revêt un grand degré de
généralité par l'hétérogénéité
des espaces reçus dont il faut bien dire quelques mots. Les
paysages, les espaces ne sont pas uniquement des réalités
présentes, mais aussi largement des survivances du passé.
A travers les spectacles offerts, la terre conserve la trace de
réalités variées, entassées les unes
sur les autres et qui nous enseignent, chemin faisant, les multiples
facettes d'une identité cachée.
Le plus simple est de présenter les
choses telles qu'on les voit, telles qu'elles se dessinent au premier
abord, au premier coup d'il. A cette observation liminaire,
nous reconnaissons sans tarder que le patrimoine a conservé
les traces du passé, dessine des ensembles plus ou moins
étendus, localisés et cohérents à travers
le paysage rural et urbain. La carte Cassini confirme cette constante
dans les liaisons des villages, bourgs et villes, lieux de communication,
de confrontation, de repère. Pour saisir ces valeurs, dans
toutes les finesses de la perception entre le sujet et l'objet,
le patrimoine, qu'il soit linguistique ou une certaine manière
de vivre, semble un intermédiaire d'une exceptionnelle richesse.
Les étudiants en architecture perçoivent notamment
que si l'histoire des civilisations s'exprime à travers l'architecture,
la ville et le paysage, la littérature et les voyages parfont
et nourrissent leur formation. Ils comprennent que l'enjeu de l'architecture
se situe au carrefour de multiples disciplines, au croisement de
multiples connaissances, au centre de multiples expériences,
toutes plus ou moins liées à la richesse des cultures
et des productions scientifiques. A ce niveau, la patrimonialisation
joue un rôle d'importance. Le paysage est une mise en relation
de la nature et de la sensibilité par un ensemble d'artifices
culturels et techniques, la littérature, le tracé
architectural de la route, du pont, et de tous les ouvrages d'art.
Chaque génération humaine
reçoit un espace occupé, on pourrait dire " encombré
", hétérogène. Les caractères de
cet " espace reçu " sont le résultat vivant
de ce que l'interminable passé a déposé patiemment
par couches successives. uvre des générations
antérieures dont il garde les traces, ce patrimoine est destiné
à se perpétuer. L'humanité progresse à
retrouver les mêmes processus autrement abordés.
Le rapport au patrimoine, de par sa singularité,
nous invite à une manière de lire, d'étudier,
d'interpréter la terre, le milieu, l'environnement, l'éco-système,
regroupant les préoccupations de géographes, sociologues,
d'ethnologues, d'architectes, d'historiens dans le sens de préoccupations
actuelles : écologiques, développement durable
par là même, nous sommes conviés à analyser
plus précisément ressentis, représentations,
conceptions et pratiques patrimoniales comme " opérateurs
" des cadres de vie.
Pierre Stiegelmann
membre du comité d'organisation
Débat
public - Représentations, perceptions des territoires et rapport
au patrimoine
avec Jean-Pierre Lévy, Thierry Paquot, Monique Pelletier,
Claude Motte et Marie-Christine Vouloir, Manolita Fréret
Filippi, Emmanuel Amougou, Albert Levy.
à 15 h
Journée
Jeudi 3 juin 2010 - 11h
> 18h
La
promesse de l'image à l'aune du numérique
Conférence
de Alain Moatti et/ou Henri Rivière
En
savoir plus
Mardi 18 mai à
18h45 - Amphi 180
Cycle de
conférences - Séminaire "Projeter 2010"
"Projeter".
Comment nous faisons?... Chaque architecte met en uvre des
habitus incorporés, un ensemble de préceptes voire
de tactiques ou d'engagements qui lui sont nécessaires pour
faire et parfois énoncer ce quil fait. Chaque projet
est devenu dès lors une interrogation sur la manière
de le produire. Le projet contemporain se construit ainsi comme
distance critique en action. Huit architectes analyseront sous le
regard et les questions des étudiants, leur manière
de faire, établissant ainsi une théorie de leur pratique.
03 mars > Dominique Lyon
10 mars > Raphaelle Hondelatte
17 mars > Bernard Tschumi
24 mars > Alain Guiheux
31 mars > Anne Lacaton
14 avril > Matthieu Poitevin
28 avril > Finn Geipel.
Tous les mercredis à 18h30 - Amphi 120
Permanence
et invention - Oscar Niemeyer architecte
Par
Nicoletta Trasi, Facoltà di Architettura di Roma «
L. Quaroni ».
Dans le cadre de l'enseignement :
L.6.23 Cours de l'architecture du XXème siècle
(2éme moitié)
Topos, typos et tectonique
Responsable : Donato SEVERO
Jeudi 8 avril à 13h30 - Amphi 310
Des Jardins
Filtrants ® à la ville renaturée
Conférence
de Thierry Jacquet, architecte-paysagiste
jeudi 1er avril 2010 à 18h30 Amphi 180
Architectures
en Chine
créations ou constructions ?
Conférence
de Diana Chan Chieng , architecte chinoise, fondatrice de A3 (Association
Art Architecture) et présidente de l'ACOMDE (association destinée
à promouvoir l'éducation en Chine).
Née au VIIème siècle, l'architecture traditionnelle
chinoise, celle de la Cité Interdite et du Temple du Ciel,
s'est perpétuée sans grands changements jusqu'au XXème
siècle. Comment s'est produite la rupture qui amène
la Chine à attirer tous les plus grands architectes mondiaux
et les architectes chinois à rivaliser avec eux ? L'architecture
traditionnelle peut-elle revivre en se combinant avec la modernité
? Telles sont quelques-unes des réflexions que Diana Chan Chieng
vous invite à partager avec elle dans ce voyage architectural
à travers l'espace et le temps.
Jeudi 10 décembre 2009 de 18h à 20h - Amphi 180
Colloque
La villa E1027 de Eileen Gray-Jean Badovici - Le cabanon Le
Corbusier" - Roquebrune Cap-Martin (Var)
Un
site au bord de la Méditerranée, deux uvres architecturales
exceptionnelles, une histoire émouvante et romanesque qui sest
jouée pendant presque un siècle constituent la toile
de fond de ce colloque.
- La villa E1027 encore mal connue aujourdhui du public professionnel
est un cas darchitecture très original qui a été
étudié par Eileen Gray et Jean Badovici «du bâtiment
à la poignée de porte » avec un souci de
qualité de vie et une esthétique dune modernité
toujours vivante.
- Le cabanon Le Corbusier emblématique dune uvre
minimaliste par sa recherche déconomie despace,
de matériaux et déquipements se situe en pleine
actualité des préoccupations environnementales daujourdhui.
A loccasion de la restauration de la villa E1027, de son mobilier
et dun projet de réaménagement du site plusieurs
personnalités vont témoigner de leur connaissance du
site, des bâtiments, des méthodes de restauration et
du vécu de leurs habitants.
Programme en
pdf
Vendredi 6 novembre 2009 - 15h30
> 20h00 - Amphi 310
Conférence
"Qu'est ce que l'architecture ? »
Le
cycle « Carte blanche aux Écoles dArchitecture
en Île-de-France » organisé par la Maison
de larchitecture en île-de-France sexporte exceptionnellement
en nos murs.
avec Jean Mas, Alain Pelissier, Simon Rodriguez-Pages.
modérateur : Olivier Celnik
Mercredi 28 octobre de 13h30 à 15h, amphi 310
Artistes
pluriels, Ecole singulière.
Ce
sont quelque quarante peintures, dessins, sculptures, installations
ou photographies qu'exposent vingt artistes enseignant à l'Ecole
: Marc Aïra, Sandra Ancelot, Jacques-Victor André, Renaud
Archambault de Beaune, André Avril, Emmanuelle Bouyer, Dominique
Dehais, Jean-Pierre Formica, Florence Gillet, Jean-François
Grand, Denis Jourdin, Kosta Kulundzic, Sylvia Lacaisse, Jean-François
Leclerc, Nathalie Luyer, Dominique Pallier, Egide Viloux, Valérie
Rauchbach, Bernard Roué et Yolenta Yolski.
Temps fort de l'enseignement de l'architecture et de la pédagogie,
émancipé d'un utilitarisme à court terme, le
moment de prise de conscience esthétique favorise et nourrit
la maîtrise progressive du discours architectural que sont appelés
à acquérir peu à peu les étudiants.
En une époque où le débat sur l'importance des
Arts plastiques pour une formation humaniste des architectes n'est
pas encore clos, cette manifestation confirme l'orientation de l'ENSA
Paris-Val de Seine vers une pluralité des styles et une ouverture
sur le monde.
Enseignant mais tout autant ou avant tout artiste chacun témoigne
d'un parcours singulier.
Pour
en savoir plus
Catalogue exposition "Ecole
singulière, artistes pluriels"
Professeurs d'arts plastiques de l'ENSA Paris-Val de Seine
Format : 20X25 avec couverture pelliculée à rabat et
28 pages quadri
© Coéditions VISAVIS/ENSA Paris-Val de Seine. 200
Exposition
Du 7 au 28 octobre 2009 de 12h
à 19h - mardi > dimanche - Salle d'exposition
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ENSA Paris-Val de Seine
3/15, quai Panhard et Levassor
75013 Paris
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