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Jardin mange-tête
Le
"Jardin mange-tête" est une création de 3
étudiants de l'école, présentée au Festival
international des jardins de Chaumont-sur-Loire en 2009. Steven
Fuhrman, Samson Lacoste, Luc Pinsard (diplômés en 2008
et 2009), ont élaboré ce projet avec l'aide dun
sculpteur métal, dun paysagiste et dun technicien
végétal (Ulysse Lacoste, Noël Pinsard et Corentin
Belliard) mais aussi avec le soutien d'autres étudiants de
l'école.
"Cest un jardin blanc
dont certaines plantes géantes, métalliques et carnivores,
lui restituent ses couleurs en mangeant la tête des visiteurs
imprudents. Cet été le jardin viendra envahir la cour
de lécole, sous une forme moins végétale
et plus urbaine, comme un salon en plein air."
Pour en savoir plus
du mercredi 23 juin au
vendredi 27 août
Workshop Brésil/Japon 2010
Studios intensifs sur la thématique
"projet à l'échelle urbaine en milieux à
risques"
24
étudiants de Master du studio 13 de projet urbain (enseignants
: Christian Nidriche, Boris Weliachew, Elnilde Cardoso, Alain Elleboode)
et 6 étudiants des ateliers présentent, à leur
retour de Rio de Janeiro et de plusieurs villes du Japon, les travaux
effectués conjointement avec 15 étudiants de l'Ecole
d'architecture et d'urbanisme de l'Université Fédérale
Fluminense et avec 40 étudiants de la Faculté d'Architecture
-Département des sciences environnementales- Université
de Nagoya. Cette collaboration, fructueuse et enrichissante, se
poursuit depuis 4 années. C'est ainsi que deux étudiants,
après voir effectué leur stage à Rio, développent
leur PFE sur l'aménagement de deux favelas. Les recherches
d'une doctorante autour de la mise en place d'outils pédagogiques
de prévention des risques destinés aux enfants (sous
la direction de thèse de Boris Weliachew) complètent
aussi l'exposition. L'invitation
Grand hall - du 7 au 18
juin
Juan
O' Gorman : modernité/mexicanité
Cette
exposition s'inscrit dans la continuité d'une première
exposition consacrée aux rapports entre le Mexique et l'Europe
et réalisée dans le cadre des manifestations de "Lille,
capitale européenne de la culture" en 2004 (et coproduite
par les ENSA de Lille et de Strasbourg). Destinée aux écoles
d'architecture françaises et francophones ainsi qu'à
diverses institutions culturelles (Conseil de l'Europe, Maisons
de l'architecture...), celle-ci a fait itinérance dans une
quinzaine de villes et rencontré une audience certaine. Cette
exposition nourrit l'ambition de faire découvrir en Europe
l'oeuvre de l'une des figures les plus marquantes de l'histoire
de l'architecture mexicaine du XXème siècle, Juan
O' Gorman.
Présentation
Le nom de Juan O' Gorman est
associé aux célèbres maisons ateliers des peintres
Diego Rivera et Frida Kahlo, ou encore au bâtiment le plus
emblématique du campus de l'Université Nationale autonome
de Mexico, la bibliothèque centrale. Mais O' Gorman est aussi,
dès la fin des années 20, le transfuge des idées
de Le Corbusier au Mexique et il est l'auteur de plusieurs maisons
puristes dans la lignée du maitre, ainsi que
d'un nombre considérable de bâtiments scolaires, relevant
d'un "fonctionnalisme engagé".
Il est, sur la scène
culturelle, dès le début des années 20 et pendant
plusieurs décennies, l'un des intellectuels, fidèles
aux idéaux d'une gauche progressiste qui trouve dans son
activité architecturale puis artistique, un médium
vers les cultures populaires. Son activité de muraliste,
aux côtés de Diego Rivera ou de José Clemente
Orozco, l'inscrit dans un mouvement artistique qui se dédie
à diffuser auprès du plus grand nombre des pans entiers
de l'histoire et de la culture mexicaines. Au milieu des années
30, abandonnant l'architecture au profit d'une carrière de
peintre, il se fait créateur d'un
univers fantastique ayant pour cadre d'étranges villes imaginaires.
Un seul projet d'architecture rejoint ce monde de formes oniriques
: la maison destinée à son propre usage, qu'il construit
en 1953, au Pedregal de San Angel, à Mexico. Enfin, les mosaïques
de pierre qu'il imagine pour recouvrir les quatre parois aveugles
de la bibliothèque universitaire constituent une sorte d'apothéose
du muralisme mexicain et sont symboliques d'une interaction créative
entre mexicanité et modernité.
Commissaires
Danièle Pauly
(historienne de larchitecture, professeur à lEcole
Nationale Supérieure dArchitecture de Paris-Val de
Seine, chercheur au LHAC/ ENSAN).
Laurent Beaudouin (architecte/enseignant à lEcole
Nationale Supérieure dArchitecture de Nancy)
avec la collaboration de
Jérôme Habersetzer
(architecte/enseignant à lEcole Nationale Supérieure
dArchitecture de Bretagne)
Jean Marc Gaspari (architecte, Nancy)
Conseiller scientifique au
Mexique
Victor Jimenez (Archives
O' Gorman, Université Autonome de Mexico).
Production
ENSA Nancy, avec la participation
de lENSA Bretagne et de lENSA Paris-Val de Seine
Du 20 mai au 10 juin 2010
Salle exposition - du lundi au vendredi, 11h > 19h
Rendez-vous d'auteurs
- édition 2010
Débat
public à 15 h sur le thème
Représentations, perceptions des territoires et rapport
au patrimoine
avec Jean-Pierre Lévy, Thierry Paquot, Monique Pelletier,
Claude Motte et Marie-Christine Vouloir, Manolita Fréret
Filippi, Emmanuel Amougou, Albert Levy.
Jeudi 3 juin 2010 - 11h
> 18h
" Rendez-vous " :
rencontre convenue entre deux ou plusieurs personnes " , nous
précise " Le Petit Larousse ". De cette formule,
un peu sèche, nous avons imaginé un parcours initiatique
où le livre met en scène les auteurs. L'édition
2010 s'inscrit sous le signe de la famille Cassini. Impossible dès
lors d'ignorer que tout un pan de l'histoire scientifique vient
vers nous. Par là même, l'accent est mis sur la fabrique
de la connaissance, sur ses acteurs et sur les réseaux qu'ils
composent, sur les gestes du métier, au ras des routines
de la vie scientifique, et aussi sur les différentes échelles
de représentation, les différents types de territoire...
La définition de la carte : "
représentation géométrique plane, simplifiée
et conventionnelle, de tout ou partie de la surface terrestre dans
un rapport de similitude qu'on appelle l'échelle ",
témoigne de la complexité des choix qu'elle sous-tend,
qu'ils soient techniques comme celui de la projection, nécessaire
pour réduire les distorsions nées de la transcription
de la surface d'une sphère sur un plan, ou liés à
la finalité même de la représentation cartographique.
La carte n'est pas en effet un reflet passif des connaissances à
un moment donné, elle n'est pas neutre. Elle correspond à
une certaine vision du monde pour le philosophe, et de plus, elle
est directement utile, comme instrument de pouvoir et de puissance
pour le politique et le militaire, de contrôle pour l'administrateur,
de stratégie pour le marchand et plus encore de sécurité
pour le marin. Jacques-Dominique Cassini, à qui l'on doit
la réorganisation de 1785 des observations météorologiques
à l'Observatoire de Paris, écrit dans ses Mémoires
: " Ce n'est qu'en faisant les observations avec suite, avec
assiduité, et avec un détail presque minutieux, que
l'on pourra peut-être enfin découvrir quelque jour
certaines lois, certaines périodes, dont la connaissance
sera du plus grand intérêt pour l'agriculture, la médecine...".
L'évolution de la cartographie exprime toute cette diversité
en même temps qu'elle constitue un très fidèle
reflet matériel du passage d'un monde largement inconnu et
ouvert à un monde délimité.
Dans l'esprit de cette journée d'auteurs,
le comité d'organisation a prévu un débat rencontre
autour du thème : " représentations, perceptions
des territoires et rapport au patrimoine " Débat rencontre
à 15 heures (amphi 120). Navigant entre l'histoire, l'architecture,
la géographie, l'urbanisme,... les mises en perspectives
proposées permettront de souligner les liens entre les représentations
cartographiques, les vues aériennes, les gravures, et les
perceptions véhiculées par le patrimoine reconnu ou
en passe de l'être. Un intervenant de choix, M. Bernard Bèzes,
chef de la Cartothèque de l'IGN, présentera la carte
du royaume de France dressée au XVIIIème siècle,
chef d'uvre de la famille Cassini qui a posé des règles
scientifiques pour la mesure et la description du territoire.
Bien évidemment, le thème
: " Représentations, perceptions des territoires et
rapport au patrimoine " revêt un grand degré de
généralité par l'hétérogénéité
des espaces reçus dont il faut bien dire quelques mots. Les
paysages, les espaces ne sont pas uniquement des réalités
présentes, mais aussi largement des survivances du passé.
A travers les spectacles offerts, la terre conserve la trace de
réalités variées, entassées les unes
sur les autres et qui nous enseignent, chemin faisant, les multiples
facettes d'une identité cachée.
Le plus simple est de présenter les
choses telles qu'on les voit, telles qu'elles se dessinent au premier
abord, au premier coup d'il. A cette observation liminaire,
nous reconnaissons sans tarder que le patrimoine a conservé
les traces du passé, dessine des ensembles plus ou moins
étendus, localisés et cohérents à travers
le paysage rural et urbain. La carte Cassini confirme cette constante
dans les liaisons des villages, bourgs et villes, lieux de communication,
de confrontation, de repère. Pour saisir ces valeurs, dans
toutes les finesses de la perception entre le sujet et l'objet,
le patrimoine, qu'il soit linguistique ou une certaine manière
de vivre, semble un intermédiaire d'une exceptionnelle richesse.
Les étudiants en architecture perçoivent notamment
que si l'histoire des civilisations s'exprime à travers l'architecture,
la ville et le paysage, la littérature et les voyages parfont
et nourrissent leur formation. Ils comprennent que l'enjeu de l'architecture
se situe au carrefour de multiples disciplines, au croisement de
multiples connaissances, au centre de multiples expériences,
toutes plus ou moins liées à la richesse des cultures
et des productions scientifiques. A ce niveau, la patrimonialisation
joue un rôle d'importance. Le paysage est une mise en relation
de la nature et de la sensibilité par un ensemble d'artifices
culturels et techniques, la littérature, le tracé
architectural de la route, du pont, et de tous les ouvrages d'art.
Chaque génération humaine
reçoit un espace occupé, on pourrait dire " encombré
", hétérogène. Les caractères de
cet " espace reçu " sont le résultat vivant
de ce que l'interminable passé a déposé patiemment
par couches successives. uvre des générations
antérieures dont il garde les traces, ce patrimoine est destiné
à se perpétuer. L'humanité progresse à
retrouver les mêmes processus autrement abordés.
Le rapport au patrimoine, de par sa singularité,
nous invite à une manière de lire, d'étudier,
d'interpréter la terre, le milieu, l'environnement, l'éco-système,
regroupant les préoccupations de géographes, sociologues,
d'ethnologues, d'architectes, d'historiens dans le sens de préoccupations
actuelles : écologiques, développement durable
par là même, nous sommes conviés à analyser
plus précisément ressentis, représentations,
conceptions et pratiques patrimoniales comme " opérateurs
" des cadres de vie.
Pierre Stiegelmann
membre du comité d'organisation
La
promesse de l'image à l'aune du numérique
Conférence
de Alain Moatti et/ou Henri Rivière
En
savoir plus
Mardi 18 mai à
18h45 - Amphi 180
Cycle de
conférences - Séminaire "Projeter 2010"
"Projeter".
Comment nous faisons?... Chaque architecte met en uvre des
habitus incorporés, un ensemble de préceptes voire
de tactiques ou d'engagements qui lui sont nécessaires pour
faire et parfois énoncer ce quil fait. Chaque projet
est devenu dès lors une interrogation sur la manière
de le produire. Le projet contemporain se construit ainsi comme
distance critique en action. Huit architectes analyseront sous le
regard et les questions des étudiants, leur manière
de faire, établissant ainsi une théorie de leur pratique.
03 mars > Dominique Lyon
10 mars > Raphaelle Hondelatte
17 mars > Bernard Tschumi
24 mars > Alain Guiheux
31 mars > Anne Lacaton
14 avril > Matthieu Poitevin
28 avril > Finn Geipel.
Tous les mercredis à 18h30 - Amphi 120
Permanence
et invention - Oscar Niemeyer architecte
Par
Nicoletta Trasi, Facoltà di Architettura di Roma «
L. Quaroni ».
Dans le cadre de l'enseignement :
L.6.23 Cours de l'architecture du XXème siècle
(2éme moitié)
Topos, typos et tectonique
Responsable : Donato SEVERO
Jeudi 8 avril à 13h30 - Amphi 310
Des Jardins
Filtrants ® à la ville renaturée
Conférence
de Thierry Jacquet, architecte-paysagiste
jeudi 1er avril 2010 à 18h30 Amphi 180
Journée
d'information pour les lycéens : la formation et le métier
de l'architecte
Après
Kyoto, après Copenhague, et à l'heure du Grand Paris,
l'architecture accompagne l'évolution de notre société
et le métier d'architecte suscite un intérêt croissant.
Pour répondre à une forte demande, l'Ordre des architectes
d'Île-de-France, en partenariat avec les 7 écoles d'architecture
franciliennes, organise un après-midi d'information sur le
métier d'architecte pour les lycéens de la région
Île-de-France. L'objectif est de faire découvrir les
filières de formation, le métier d'architecte et la
diversité des pratiques existantes, pour les aider dans leur
choix d'orientation. Cette manifestation aura lieu
Programme
13h45 : Arrivée des participants
Projection de l'extrait du film " Le Rebelle ", de King
Vidor (chapelle)
14h15 : Accueil et introduction
Dominique Tessier, Président de l'Ordre des architectes d'Île-de-France
Marie Minier, Vice-Présidente de l'Ordre des architectes d'Île-de-France
14h30 : Présentation de la formation
et du métier d'architecte
Laurence Cassegrain, Sous-directrice de l'enseignement à la
Direction de l'architecture et du Patrimoine, Ministère de
la Culture
Cloud de Grandpré, Président du réseau des Maisons
de l'architecture
15h00 : Table ronde sur la diversité
des pratiques du métier d'architecte
Animée par Jean-Christophe Tougeron, Vice-Président
de l'Ordre des architectes d'Île-de-France, avec :
- Marc Dilet (libéral)
- Nicolas Vernoux-Thelot, agence In Situ (associé / jeune agence)
- Olivier Haye, Directeur de l'architecture de Gecina (MO privée)
- Damien Dechelette, Sénat (MO publique)
- Paul Gresham, Ecole d'architecture de Bretagne (enseignant-chercheur)
- Jean-Luc Hesters (architecte-conseil)
- Dominique Picard (architecte-voyer de la Ville de Paris)
- Frédéric Auclair (architecte-urbaniste de l'Etat)
16h30 : Débat avec la salle
mercredi 3 février 2010 à
partir de 14h00 à la Maison de l'architecture,
148 rue du Fbg Saint-Martin 75010 Paris (M° / Bus / Parking
: Gare de l'Est).
Pour
mieux nous connaître : www.architectes-idf.org
Architectures
en Chine
créations ou constructions ?
Conférence
de Diana Chan Chieng , architecte chinoise, fondatrice de A3 (Association
Art Architecture) et présidente de l'ACOMDE (association destinée
à promouvoir l'éducation en Chine).
Née au VIIème siècle, l'architecture traditionnelle
chinoise, celle de la Cité Interdite et du Temple du Ciel,
s'est perpétuée sans grands changements jusqu'au XXème
siècle. Comment s'est produite la rupture qui amène
la Chine à attirer tous les plus grands architectes mondiaux
et les architectes chinois à rivaliser avec eux ? L'architecture
traditionnelle peut-elle revivre en se combinant avec la modernité
? Telles sont quelques-unes des réflexions que Diana Chan Chieng
vous invite à partager avec elle dans ce voyage architectural
à travers l'espace et le temps.
Jeudi 10 décembre 2009 de 18h à 20h - Amphi 180
Le
START - Salon des formations artistiques
L'école
participera au Start, salon des formations artistiques, organisé
par le journal Le Monde et Télérama le vendredi 4 et
samedi 5 décembre prochain.
L'école a répondu positivement à l'invitation
à participer à la première édition de
ce salon qui se tiendra au Centquatre (104 rue d'Aubervilliers 75019
Paris)
Vendredi 04 Décembre 2009 : 10h à 20h
Samedi 05 Décembre 2009 : 10h à 18h
www.le-start.com
Professions
Culture
L'Ecole
Nationale Supérieure d'Architecture Paris-Val de Seine se déploie
le long de la Seine dans les nouveaux quartiers Paris Rive Gauche,
sur d'anciens sites industriels et ferroviaires. Des édifices
industriels restructurés y cohabitent avec une architecture
très contemporaine.
L'ENSA Paris-Val de Seine occupe un nouveau bâtiment de sept
étages qui dresse sa silhouette à côté
de la SUDAC, ancienne usine d'air comprimé du XIXe siècle,
dont subsistent la halle et la cheminée en brique. Le maître
d'uvre en est l'architecte Frédéric Borel.
Sur ce nouveau site (15 000 m2), l'école accueille 1 700 étudiants,
240 enseignants et 70 personnels administratifs qui bénéficient
de services, de ressources et d'équipements de premier plan.
l'ENSA Paris-Val de Seine propose à
ses visiteurs :
- des visites commentées du bâtiment et de sa majestueuse
bibliothèque située dans l'ancienne halle de la SUDAC
(départ toutes les 30 mn)
- la découverte de son centre de ressources techniques et technologiques
dit " matériauthèque " (15 000 produits et
matériaux exposés, 23 000 références,
600 CD rom de mise en uvre
)
Samedi 21 novembre de 14h à
19h - Pour
en savoir plus
Colloque
La villa E1027 de Eileen Gray-Jean Badovici - Le cabanon Le
Corbusier" - Roquebrune Cap-Martin (Var)
Un
site au bord de la Méditerranée, deux uvres architecturales
exceptionnelles, une histoire émouvante et romanesque qui sest
jouée pendant presque un siècle constituent la toile
de fond de ce colloque.
- La villa E1027 encore mal connue aujourdhui du public professionnel
est un cas darchitecture très original qui a été
étudié par Eileen Gray et Jean Badovici «du bâtiment
à la poignée de porte » avec un souci de
qualité de vie et une esthétique dune modernité
toujours vivante.
- Le cabanon Le Corbusier emblématique dune uvre
minimaliste par sa recherche déconomie despace,
de matériaux et déquipements se situe en pleine
actualité des préoccupations environnementales daujourdhui.
A loccasion de la restauration de la villa E1027, de son mobilier
et dun projet de réaménagement du site plusieurs
personnalités vont témoigner de leur connaissance du
site, des bâtiments, des méthodes de restauration et
du vécu de leurs habitants.
Programme en
pdf
Vendredi 6 novembre 2009 - 15h30
> 20h00 - Amphi 310
Conférence
"Qu'est ce que l'architecture ? »
Le
cycle « Carte blanche aux Écoles dArchitecture
en Île-de-France » organisé par la Maison
de larchitecture en île-de-France sexporte exceptionnellement
en nos murs.
avec Jean Mas, Alain Pelissier, Simon Rodriguez-Pages.
modérateur : Olivier Celnik
Mercredi 28 octobre de 13h30 à 15h, amphi 310
Artistes
pluriels, Ecole singulière.
Ce
sont quelque quarante peintures, dessins, sculptures, installations
ou photographies qu'exposent vingt artistes enseignant à l'Ecole
: Marc Aïra, Sandra Ancelot, Jacques-Victor André, Renaud
Archambault de Beaune, André Avril, Emmanuelle Bouyer, Dominique
Dehais, Jean-Pierre Formica, Florence Gillet, Jean-François
Grand, Denis Jourdin, Kosta Kulundzic, Sylvia Lacaisse, Jean-François
Leclerc, Nathalie Luyer, Dominique Pallier, Egide Viloux, Valérie
Rauchbach, Bernard Roué et Yolenta Yolski.
Temps fort de l'enseignement de l'architecture et de la pédagogie,
émancipé d'un utilitarisme à court terme, le
moment de prise de conscience esthétique favorise et nourrit
la maîtrise progressive du discours architectural que sont appelés
à acquérir peu à peu les étudiants.
En une époque où le débat sur l'importance des
Arts plastiques pour une formation humaniste des architectes n'est
pas encore clos, cette manifestation confirme l'orientation de l'ENSA
Paris-Val de Seine vers une pluralité des styles et une ouverture
sur le monde.
Enseignant mais tout autant ou avant tout artiste chacun témoigne
d'un parcours singulier.
Pour
en savoir plus
Catalogue exposition "Ecole
singulière, artistes pluriels"
Professeurs d'arts plastiques de l'ENSA Paris-Val de Seine
Format : 20X25 avec couverture pelliculée à rabat et
28 pages quadri
© Coéditions VISAVIS/ENSA Paris-Val de Seine. 2009
Du 7 au 28 octobre 2009 de 12h
à 19h - mardi > dimanche - Salle d'exposition
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ENSA Paris-Val de Seine
3/15, quai Panhard et Levassor
75013 Paris
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