Actualités à l'école

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Conférence-Débat « Ecologies »
Bertrand Lemoine et Raphaël Ménard
Vendredi 9 décembre 2016, de 11h à 13h
ENSAPVS, Amphi 180
Entrée libre

Dans le cadre du domaine d'études « Ecologies » Alexiane Rossi et Mirco Tardio proposent la conférence qui réunit  Bertrand Lemoine et Raphaël Ménard.


« Le Grand Paris, une métropole durable ? » Bertrand Lemoine, Xponts et architecte, Directeur de Recherche au CNRS, ancien Directeur Général de l'Atelier International du Grand Paris (AIGP), traitera de la question du développement et des projets sur le territoire métropolitain du Grand Paris au regard des enjeux écologiques et urbains.


« Objectif bas carbone post-cop 22 : Une utopie soutenable » par Raphaël Ménard, Xponts et architecte, enseignant à l’ENSA de Marne La Vallée, Directeur de Elioth Environnement, filiale du Groupe Egis. Sa démarche nous convoque à proposer des visions, à dessiner des utopies et des projets œuvrant à la neutralité bas carbone de tous les territoires.

Ces deux interventions seront suivies d'un débat.


Conférence « Demanding Presence:
The Unbuilt Works of Louis I. KAHN »
Robert McCARTER
Vendredi 2 décembre 2016, de 13h à 14h
ENSAPVS, Amphi 180
Entrée libre

Dans le cadre du cycle de conférences Secrets de Fabriques, l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Val de Seine reçoit Robert Mc Carter. L'architecte, professeur et auteur américain (Washington St Louis University) traitera de l'importance des projets non réalisées de Louis I. Kahn dans la constitution de son oeuvre et comme apport à l'histoire de l'architecture.

Demanding Presence: The Unbuilt Works of Louis I. Kahn
" Alors que les constructions de Louis I. Khan sont à juste titre connues, cette conférence portera sur ses autres projets, ceux non réalisés qui, bien que rarement étudiés, constitutent l'une des contributions les plus significatives à l'architecture du XXème siècle. Comme disait Louis I. Khan : “Ce qui n'est pas construit n'est pas vraiment perdu. Une fois sa valeur établie, son besoin de présence est indéniable. Il attend simplement les circonstances justes.” Cette conférence présentera quatorze des plus importants projets non réalisés de Louis I. Khan. Elle précisera la manière dont, en concevant ses oeuvres, Louis I. Khan ébaucha l'organisation fondamentale de concepts, à la base de ses travaux bâtis postérieurs."

Louis Isadore Kahn, (1901 - 1974) est un architecte américain, d'origine estonienne. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands architectes du siècle dernier. Ses principales œuvres sont aux États-Unis, en Inde et au Bangladesh. Souvent monumentales, elles marquent une attention particulière à la vie communautaire. Son langage personnel, relayé par son enseignement et ses écrits, traduit un travail rigoureux sur le plan, l'épaisseur de la paroi, la lumière et le matériau, particulièrement la brique et le béton armé.

Robert McCarter est un architecte, auteur, professeur d'architecture à l'université de Washington St Louis aux Etats-Unis. Il est actuellement enseignant invité à Florence. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont The Space Within: Interior Experience as the Origin of Architecture; Marcel Breuer; Steven Holl; Aldo van Eyck; Herman Hertzberger; Alvar Aalto; Carlo Scarpa; Louis I. Kahn; Wiel Arets: Autobiographical References; six livres sur Frank Lloyd Wright; et Understanding Architecture: A Primer on Architecture as Experience (avec Juhani Pallasmaa).


Exposition « Parisiens Berlinois d’adoption »
Du 1er au 15 décembre 2016, de 10h à 20h
ENSAPVS, Hall
Entrée libre

Le laboratoire CHR-LAVUE et le collectif Kurbis s’associent pour une exposition photographique portant sur le logement étudiant et plus particulièrement la chambre en résidence universitaire à Paris et Berlin. Une quarantaine de tirages horizontaux moyen format, est exposée dans le hall de l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Val de Seine.

L’entrée dans l’enseignement supérieur oblige bien souvent les étudiant-e-s à faire des choix en matière de logement et marque le début d’une autonomie. Parisiens/Berlinois d’adoption saisit ce moment de transition et met en image les continuités et discontinuités des itinéraires résidentiels, en lien avec les trajectoires familiales, personnelles et professionnelles. Le prisme de la chambre présente un double intérêt : non seulement il incite à réfléchir à la conception du logement étudiant, aux formes architecturales proposées, mais encore il donne à voir les modes d’appropriation de l’espace intime des étudiants, leurs pratiques, leurs usages au quotidien...

« L’enjeu pour nous, architecte / photographe, est de trouver le point d’équilibre visuel de la présentation d’un bâtiment ou d’un quartier, à travers le regard de ses résidents pour impliquer les habitants dans le processus de renouvellement de la ville et mener les futurs citoyens dans un prise de conscience de leur environnement. »

Cette présentation se fait écho des recherches conduites par le CRH notamment de l’enquête réalisée auprès de 700 étudiants de l’ENSAPVS, réflexion poursuivie en 2016 avec le séminaire P.A.R.I.S (Projets et acteurs de l’Aménagement de la Région Île de France en Situation). Dans ce cadre, une séance intitulée « Logement étudiant : accès, conception et usages », est ouverte au public le 1er décembre, de 14h à 16h30, en Amphi 120. Organisée par des étudiants de l’ENSAPVS et de l’université Paris-Diderot et encadrée par Sabrina Bresson, Yankel Fijalkow et Sandrine Berroir, elle réunit Fanny Bugela-Bloch, Patricia Karin Laval et des représentants du CROUS.


Conférence « Inventer le nouveau, conserver l'ancien »
Jordi GARCÉS, en conversation avec Jean-François CABESTAN
Mardi 6 décembre 2016, à 18h30
ENSAPVS, Amphi 310
Entrée libre

Dans le cadre du cycle de conférences Secrets de Fabriques, l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Val de Seine reçoit le célèbre architecte espagnol Jordi Garcés, auteur entre autres du musée Picasso à Barcelone, en discussion avec l’historien Jean-François Cabestan, spécialiste de la reconversion en architecture. « Travailler sur l’existant n’est pas une discipline écartée du corpus général de l’architecture. Travailler sur l’existant naturel, urbain, bâti, est une permanence. L’architecture dégagée de tout n’existe que dans la pensée », explique Jordi Garcés.

Connu pour ses réalisations telles que le Pavillon olympique Vall d’Hebron, l’Hôtel Plaza à Barcelone, le musée de Navarre ou encore le musée des Sciences et du Cosmos de Tenerife, Jordi Garcés (né à Barcelone, en 1945) s’associe en 2011 à Daria de Seta et Anna Bonet. Lauréats de concours internationaux dont celui du Palais de Justice de Strasbourg, de la Gare Maritime de Syracuse et d’un complexe de logements à Tours, ils signent trois gares de métro de Barcelone, projets exposés à la Biennale d’architecture de Venise en 2014, ainsi que l’Atelier Arranz Bravo, mention du jury et prix d’opinion au Prix FAD 2014. Le Palais de justice de Strasbourg illustre les principes qui orientent la démarche de Jordi Garcés et reprend une praxis appliquée de différentes manières tout au long de sa carrière, à savoir la symbiose entre l’existant et le nouveau, en conservant le caractère et l’authenticité de l’un et de l’autre.

Historien de l'architecture, Jean-François Cabestan (né à Versailles, en 1960) conduit un séminaire à l’INHA intitulée « Actualité de la reconversion des édifices ». Architecte du patrimoine, il est co-fondateur de la société Attrapa, agence d'études historiques et patrimoniales (ATelier de TRAnsformation des PAtrimoines). Depuis une quinzaine d'années, il tient pour la revue AMC Moniteur une chronique sur les opérations de reconversion qui marquent l'actualité architecturale contemporaine. Ancien membre de la Commission du Vieux Paris et membre de la Commission du secteur sauvegardé du VIIe arrondissement, il est un habitué des débats patrimoniaux.

Site web de Jordi Garcés
Site web de Jean-François Cabestan
Exposition « L’autre part »
Du mardi 15 au vendredi 25 novembre 2016, de 10h à 20h
Hall de l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Val de Seine
Entrée libre

À travers de cette exposition photographique, sont mis en commun les regards croisés et variés d’étudiants partis en échange international. Riches de cette nouvelle expérience, ils ont souhaité faire découvrir des morceaux choisis de leur vie à l’étranger. Les clichés présentés peuvent dévoiler une approche commune bien qu’étant pris dans des contextes totalement différents.

A l’initiative de Soraya Haffaf (Brésil), John Schwarz (Etats Unis), Quentin Govindoorazoo et Estelle Poisson (Mexique), et avec la collaboration d’étudiants ayant participé à une mobilité étudiante internationale en 2013-14, 2014-15, 2015-16 et 2016-17, les 103 photographies présentées dévoilent les réalités contrastées de 12 des pays visités : Russie, Corée, Japon, Brésil, Etats-Unis, Canada, Mexique, Argentine, Grèce, Italie, Espagne et Finlande.

Une juxtaposition d’instants, dans la relativité du lieu, de la culture et de l’interprétation qu’on en donne, tant comme acteur que comme spectateur.

Cette exposition a pu voir le jour grâce à l’aide et la générosité de Frédéric Moreau et l’agence 414.

 


Exposition Atelier Paris-Marseille :
Michelet-Mazargues, Les abords de la Cité Radieuse
Du 14 au 29 novembre 2016, de 10h à 20h
ENSAPVS, Salle d'exposition
Entrée libre

Dans le cadre de la convention signée entre les Ecoles Nationales Supérieures d’Architecture de Paris-Val de Seine et de Marseille, une trentaine d’étudiants en Master 1 ont partagé une expérience pédagogique unique sur le projet urbain. Avec pour thème la construction des métropoles européenne, cet atelier encadré par Eric Dussol, Thierry Ciccione, Jean Mas et Martine Weissmann, s’est déroulé entre septembre 2015 et février 2016. Il s’est intéressé aux quartiers marseillais entre Huveaune au Nord, le boulevard Michelet à l’Est, l’avenue de Mazargues à l’Ouest et le boulevard Guy de Maupassant au Sud.


L’exposition « Atelier Paris-Marseille. Michelet-Marzargues, Les abords de la Cité Radieuse » restitue cette expérience au travers de maquettes et de panneaux des projets de quinze groupes d’étudiants, et également d’un diaporama et d’une publication. Elle est le troisième volet d’une itinérance débutée à la Mairie des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille de juin à août dernier, puis à l’ENSA de Marseille de septembre à octobre. 

Cette exposition parisienne marque le lancement de l’Atelier Paris-Marseille 2, en 2016-2017. A cette occasion, Jean Mas donnera une conférence intitulée « La Forme Forte », le jeudi 17 novembre de 12h30 à 13h30, en salle 101 à l’ENSAPVS.


Inscription au colloque « Architecture and plasticity of the cell nucleus »
Les 29 et 30 novembre 2016
ENSAPVS,
Entrée libre


Pendant ces deux jours se tiendra à l’Ecole le colloque « Architecture and plasticity of the cell nucleus » organisé par l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé. Le thème de ce colloque propose par le biais de nombreux sujets de fournir un état de l'organisation 3D du noyau de la cellule et des conséquences sur la plasticité de ses différentes fonctions. Des exemples visant à comparer les sciences de la vie et les approches de l'architecture pour l'organisation 3D et la plasticité seront illustrés par des présentations d'enseignants de l'ENSA Paris-Val de Seine. Le colloque est gratuit sur inscription obligatoire.

Pour en savoir plus et s’inscrire.

 

 


Cycle de conférences « Secrets de fabriques » 2016-2017 :
« Reconversion // innovation »

Après avoir centré ce cycle de conférences sur le thème « Global-Local » (année 2014-15) et sur le thème « Architectures // Transversalités » (année 2015-16), il sera question d’aborder cette année le thème « Reconversion // Innovation ».

Restaurer, reconvertir, transformer représentent aujourd’hui plus des deux tiers de l’activité de la construction. La reconversion du patrimoine architectural et urbain a toujours fait partie des préoccupations de l’architecte. Nombreux sont les exemples remarquables à travers l’histoire de l’architecture, depuis le projet d’Andrea Palladio pour la basilique de Vicence jusqu’au projet de Carlo Scarpa pour le musée de Castelvecchio à Vérone.. Aujourd’hui, l’intervention sur l’existant représente une part de plus en plus importante dans l’activité de l’architecte, ce qui a des répercussions à l’échelle patrimoniale, urbanistique et environnementale. Au-delà même des enjeux patrimoniaux, la réutilisation de constructions existantes est le pivot d’une conception architecturale et urbaine privilégiant l’idée d’un environnement durable : il s’agit d’une démarche qui valorise les centres anciens et s’oppose à l’étalement des villes engendré par une urbanisation galopante.

Travailler avec l’existant, c’est travailler avec le contexte, que cela soit celui de l’édifice, de la ville, ou du paysage. Un bâtiment est toujours construit pour une fonction précise : habitat, industrie, équipement, et s’adapte au site dans lequel il prend place. L’évolution historique des usages ou des contextes, est parfois plus rapide que l’usure des murs. De nombreux édifices ou quartiers trouvent une nouvelle destination : des châteaux sont transformés en bureaux, des gares en musées, des usines en lofts…

Il y a plusieurs enjeux dans ces transformations :

- Evaluer les constructions qui doivent être protégées
- Concilier la valeur de ces patrimoines sans compromettre leurs qualités initiales
- Instaurer un dialogue entre architecture ancienne et création contemporaine

Comme le dit l’architecte tessinois Aurelio Galfetti, en parlant de son travail sur le château Castelgrande à Bellinzona : « Restaurer, c’est transformer ! ». Tout projet architectural est une modification de l’état existant du monde, et demande une attention particulière aux traces laissées par le temps.

Devant l’importance de ce phénomène, l’innovation architecturale est incontournable. Adolf Loos disait que « La tradition ne vaut d’être dépassée que pour être améliorée ». La réutilisation de structures anciennes pour de nouvelles fonctions, la mixité des programmes, l’adaptation des matériaux anciens nécessitent bien souvent de faire appel à des solutions innovantes pour répondre aux contraintes actuelles : si l’innovation consiste à rompre avec les habitudes et à créer de nouvelles solutions, la complexité des situations contemporaines engage notre capacité d’imagination plus encore que par le passé, et devient un enjeu majeur du XXIème siècle…

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ENSA Paris-Val de Seine
3/15, quai Panhard et Levassor
75013 Paris